Évaluer son itinéraire selon son niveau
Trois mauvaises habitudes de randonneurs à abandonner (ou non) en 2025
La nouvelle année est souvent synonyme de nouvelles résolutions.
Cependant, tout le monde ne cherche pas forcément à changer ses habitudes. Certains randonneurs, par exemple, choisissent d’accepter leurs « mauvaises » habitudes au lieu de les corriger.
Explorons ces comportements apparemment indésirables que beaucoup gardent précieusement malgré tout.
Alors, quelles sont ces habitudes et pourquoi persistent-elles chez certains passionnés de randonnée ?
1 – Utiliser de l’équipement au-delà de sa durée de vie
Certaines personnes ne peuvent s’empêcher de conserver leur équipement usé et dépassé.
Plutôt que de constamment renouveler leur matériel, ils préfèrent continuer à utiliser leurs vieux sacs de couchage, tentes et lampes frontales, même si leur état laisse parfois à désirer.
Cette approche a quelques avantages.
D’une part, elle permet de réaliser des économies substantielles.
En outre, elle limite le gaspillage en évitant l’accumulation d’articles en parfait état inutilisés dans un coin du garage.
Enfin, il y a une certaine nostalgie attachée aux objets qui ont servi lors de nombreuses aventures passées, créant un lien émotionnel difficile à remplacer par un simple achat neuf.
Pour certains randonneurs, chaque pièce d’équipement raconte une histoire. Parfois, c’est la vieille tente avec un trou de brûlure causé par un feu de camp ou encore le sac à dos rafistolé après une chute sévère lors d’une ascension périlleuse.
Ces objets deviennent des témoins silencieux de l’histoire personnelle du randonneur.
Et puis, il y a cet argument sentimental : « Si je conserve tous mes vieux sacs de couchage, que ferai-je si soudainement huit amis décident de me rendre visite pour une randonnée ? »
Cette pensée amusante reflète bien cette tendance à trop conserver par attachement, mais aussi par prévoyance (ou excès de celle-ci).
2 – Ignorer la douleur et continuer à marcher
Un autre comportement courant parmi les randonneurs est de minimiser ou ignorer leurs douleurs et blessures potentielles.
Leur amour pour la randonnée les pousse à continuer, quitte à aggraver leur état physique.
Personne n’aime admettre qu’il doit repousser une aventure à cause d’une blessure.
Pourtant, se reposer est souvent crucial pour permettre au corps de récupérer et éviter des dommages plus graves.
Mais les passionnés de marche ne veulent pas rester sur la touche, même lorsqu’ils connaissent très bien les conseils médicaux leur recommandant le repos.
Connaître ses limites
Comprendre les limites de son propre corps est une compétence précieuse, surtout lorsque l’on pratique des activités exigeantes telles que la randonnée.
Même en ayant conscience de cela, beaucoup de randonneurs flirtent avec ces frontières, convaincus que leurs techniques de renforcement musculaire suffisent à prévenir les blessures graves.
Cependant, ce comportement peut aussi s’expliquer par l’envie irrépressible d’être sur le terrain.
Un randonneur déterminé trouvera souvent que rester inactif n’est pas une option, et il en sera probablement de même pour de nombreux passionnés décidés à poursuivre leur quête d’aventure malgré les obstacles physiques.
3 – Avoir une mauvaise gestion de la nourriture pendant les randonnées
L’anxiété alimentaire peut être un facteur important lors de longues excursions.
Ceux qui prennent le temps de calculer méticuleusement les calories et de portionner précisément leurs repas éprouvent souvent moins de stress et évitent de porter un poids inutile, sauf pour certaines douceurs particulières.
Avoir de petites gâteries comme des barres chocolatées ou des bonbons acidulés dans son sac ajoute une dose de plaisir même dans les journées les plus difficiles.
Pour beaucoup, ces petites indulgences valent largement le léger surpoids qu’elles ajoutent à leur équipement.
Imaginons arriver à destination et recevoir un sac de collations à partager.
Cela crée non seulement un moment agréable entre compagnons de randonnée, mais apporte également une satisfaction psychologique après une journée épuisante.
De nombreux randonneurs considèrent ces snacks sucrés comme une partie essentielle de leur expérience globale.
- Plus facile à emporter en quantité exacte.
- Offre un boost rapide d’énergie.
- Crée des moments de partage et de camaraderie au sein du groupe.
Conclusion
En fin de compte, ce qui ressort principalement, c’est une forme d’acceptation radicale.
Accepter ses mauvaises habitudes, reconnaître ses défauts et comprendre qu’ils font partie intégrante de son identité.
Loin de l’idée de perfection, ces randonneurs embrassent leurs travers, sachant pertinemment qu’ils peuvent vivre (et même prospérer) avec eux.
Aucune habitude n’est parfaite ni entièrement nocive.
Beaucoup trouvent un équilibre en améliorant certains aspects de leur comportement tout en acceptant ceux qu’ils savent peu susceptibles de changer.
Dans ce mélange réside une harmonie où chacun peut être authentique, profitant pleinement de chaque randonnée sans pression incessante de changement absolu.
Après tout, la randonnée, comme toute autre activité passionnée, devrait avant tout être source de plaisir et d’épanouissement personnel.
Qu’importe finalement les petits défauts lorsque l’essentiel demeure intact – le bonheur de parcourir de nouveaux sentiers et de se sentir profondément connecté à la nature.
Et vous, quelles sont les habitudes dont vous devriez peut-être vous passer ?
Source : mapetiterando
Cinq compétences d'un bon randonneur
Voici les 5 compétences les plus sous-estimées d’un bon randonneur : combien en avez-vous ?
En randonnée, certaines compétences passent souvent inaperçues. Pourtant, elles peuvent faire toute la différence entre une sortie agréable et une expérience difficile.
Aujourd’hui, nous vous dévoilons les cinq compétences sous-cotées qui, bien que rarement mentionnées, sont essentielles pour profiter pleinement de vos aventures en plein air.
Que vous soyez un randonneur débutant ou aguerri, ces compétences vous aideront à mieux gérer vos efforts et à rendre chaque randonnée plus fluide et agréable.
1. La patience : une vertu essentielle sur le sentier
On pourrait croire que la randonnée est avant tout une question de vitesse et d’endurance, mais ce n’est pas toujours le cas.
La patience est une compétence essentielle qui est souvent négligée.
Il ne s’agit pas de se précipiter pour arriver le plus rapidement possible à la destination, mais plutôt de savourer chaque instant du voyage.
Lorsque vous randonnez, il est facile de vouloir aller vite, surtout lorsque des enfants ou des compagnons impatients sont avec vous.
Pourtant, apprendre à ralentir et à ajuster votre rythme peut prévenir l’épuisement, vous permettre d’apprécier les paysages et même d’apercevoir des animaux sauvages que vous auriez autrement manqués.
Comment cultiver la patience sur le sentier ?
Cela commence par l’adoption d’un certain état d’esprit. Prenez le temps de respirer profondément, admirez les paysages autour de vous et faites des pauses régulières pour boire ou grignoter sans perturber votre rythme.
En encourageant ceux qui vous accompagnent à faire de même, vous transformerez la randonnée en une aventure à part entière plutôt qu’une course contre-la-montre.
2. La gestion de votre jauge d’énergie, adoptez la technique de la tortue !
La gestion de l’énergie est une autre compétence sous-estimée, souvent négligée par les randonneurs débutants.
Beaucoup commencent à marcher trop vite, épuisent rapidement leur énergie, puis se retrouvent à bout de forces après quelques kilomètres. Pour éviter cela, il est essentiel de trouver un rythme soutenable et de s’y tenir.
La technique de la tortue consiste à avancer lentement mais sûrement, en veillant à ne pas vous essouffler.
Un bon repère est de marcher à un rythme où vous pouvez maintenir une conversation sans trop d’effort, même dans les montées.
Cela peut sembler lent au début, mais vous découvrirez rapidement que vous couvrez plus de terrain sans avoir à faire autant de pauses, et vous finirez la journée moins fatigué.
Essayez de mesurer la distance que vous pouvez parcourir confortablement en une heure.
En pratiquant cette technique, vous apprendrez à mieux gérer votre endurance, surtout sur des parcours plus longs ou vallonnés.
3. Vous savez vous taire et vous reconnecter à la nature
La randonnée est souvent un moment de partage, de discussions entre amis ou en famille.
Mais saviez-vous que le silence peut être l’une des plus grandes richesses de vos randonnées ?
Marcher en silence vous permet de vous reconnecter à la nature, d’affiner vos sens et de vous immerger pleinement dans l’environnement.
Le silence peut également vous permettre de détecter la faune ou les changements dans les conditions météorologiques.
En marchant silencieusement, vous pourriez avoir des moments uniques, comme observer un animal de près, que vous manqueriez dans un groupe bruyant.
En outre, cela offre un espace pour la réflexion, pour se déconnecter du quotidien et profiter d’une randonnée plus personnelle et introspective.
Comment intégrer le silence dans vos randonnées ? Essayez, lors de votre prochaine sortie, de marcher sans parler pendant un certain temps.
Éteignez vos téléphones, écoutez simplement le bruit de vos pas, du vent dans les arbres, des oiseaux… Vous serez surpris de la profondeur et de la sérénité que cela peut apporter à votre expérience de randonnée.
4. Vous maîtrisez la carte et la boussole, loin de toutes technologies
À l’ère du GPS et des smartphones, il est facile d’oublier que la navigation sans gadgets est une compétence cruciale, surtout dans les zones reculées.
Bien que la technologie soit très pratique, elle peut parfois vous lâcher : batterie à plat, absence de réseau, ou panne technique.
Savoir lire une carte et utiliser une boussole peut non seulement vous sauver la mise, mais aussi renforcer votre confiance lorsque vous vous trouvez dans des environnements plus isolés.
Pour commencer à améliorer cette compétence, procurez-vous une carte d’un sentier près de chez vous et familiarisez-vous avec les repères naturels que vous croisez en chemin.
Apprenez à associer les paysages réels aux indications de la carte, et n’hésitez pas à vous entraîner régulièrement, même si vous avez un GPS sous la main.
En maîtrisant cette compétence, vous deviendrez un randonneur plus autonome, capable de faire face à des situations inattendues.
5. Vous êtes capable de garder votre calme et votre détermination en toute situation
La résilience mentale est souvent mise à l’épreuve lors de longues randonnées ou de sorties en conditions difficiles.
Il ne s’agit pas seulement d’une question de forme physique, mais aussi de savoir comment gérer la fatigue, le froid, la pluie ou les imprévus.
Lorsque vous êtes épuisé après des heures de marche, c’est votre état d’esprit qui déterminera si vous poursuivez l’aventure ou si vous abandonnez.
Pour développer cette résilience, il est utile de se fixer des objectifs modestes et réalisables, surtout lors de randonnées difficiles. Plutôt que de vous concentrer sur l’intégralité de la distance à parcourir, focalisez-vous sur les étapes intermédiaires.
Apprenez à gérer votre inconfort, que ce soit la fatigue ou les conditions climatiques, et surtout à rester calme en cas de stress ou de problème inattendu. Avec le temps, vous renforcerez votre confiance en vous et votre capacité à surmonter les difficultés.
En conclusion
Ces cinq compétences sous-cotées sont des outils essentiels pour tout randonneur, débutant ou expérimenté.
Elles vous permettront non seulement d’améliorer vos performances sur le sentier, mais aussi de savourer pleinement chaque moment en nature.
La prochaine fois que vous partirez en randonnée, essayez d’appliquer ces conseils, et vous découvrirez que votre expérience deviendra à la fois plus fluide et plus enrichissante.
Bonnes randonnées et souvenez-vous : ce n’est pas la destination qui compte, mais le chemin que vous parcourez.
Source: www.mapetiterando.fr
Les 10 commandements du randonneur d’hiver
Quelques consignes pour randonner en toute sécurité!
La politique concernant les membres et les organisateurs(trices) de randonnées stipule que les membres d’Oxygène doivent avoir la capacité physique d’effectuer les randonnées qu’ils choisissent. Vous devez donc vous abstenir de participer à une randonnée qui est trop difficile pour vous. En revanche, si vous vous joignez à une randonnée dont le niveau de difficulté est inférieur à vos capacités, vous devez accepter de marcher au rythme annoncé et de rester parmi le groupe.
Il est important que vous connaissiez le niveau technique et le rythme de marche prévus des randonnées. Pour ce faire, vous devez lire et comprendre l’information incluse dans la description des randonnées inscrites au calendrier des membres. Vous pourrez ainsi prendre une décision éclairée et déterminer si la randonnée est pour vous. Si vous désirez obtenir davantage d’informations, communiquez avec les organisateurs(trices). Leurs coordonnées apparaissent dans la description des randonnées.
Les organisateurs(trices) consacrent du temps à planifier leurs randonnées et le font tout à fait bénévolement! Tout au long du trajet, ils (elles) demeurent attentifs(ives) à la sécurité des participants(tes). Le chef (la cheffe) de file, à la tête du groupe, marche au rythme annoncé; le serre-file voit le groupe en entier et s’assure que tout le monde suit. Les organisateurs(trices) ont aussi la responsabilité de s’occuper d’une personne qui pourrait avoir un malaise ou s’être blessée. C’est pourquoi il est nécessaire que le chef (la cheffe) de file et le serre-file puissent se voir tout au long de la randonnée.
Les participants(tes) aux randonnées doivent s’abstenir de dépasser le chef (la cheffe) de file et de marcher derrière le serre-file. Durant les pauses, ils (elles) doivent attendre les instructions des organisateurs(trices) avant de reprendre la randonnée. Ces consignes visent à ce que les participants(tes) demeurent en groupe du début à la fin de la randonnée. Il s’agit-là d’une question de respect envers les organisateurs(trices) et de sécurité pour les participants(tes)!
Si vous ne trouvez pas de randonnées qui vous conviennent, vous pouvez décider de devenir organisateurs(trices) de randonnées et proposer des randonnées dont le rythme de marche ou la distance vous plaisent. La directrice des sorties pourra vous donner les permissions requises pour inscrire des randonnées au calendrier des membres. Si vous n’êtes pas à l’aise de guider un groupe, nous pourrons vous assigner un mentor. Si cela vous intéresse, envoyez un courriel à cluboxygene2000@gmail.com. Nous sommes toujours à la recherche d’organisateurs(trices) de randonnée.
Oxygène ne pourrait exister sans le dévouement des organisateurs(trices) de randonnées!
